Blog Auto-Entrepreneur

Toutes les actualités et les idées autour de l'auto-entreprise et du travail freelance sont dans ce Blog Auto Entrepreneur.

Le statut d’auto-entrepreneur requiert une grande maîtrise et une facilité à traiter tout l’administratif. Entre autres, vous lancer en tant qu’auto-entrepreneur signifie gérer vos rendez-vous, développer votre notoriété, mais avant tout déterminer une tarification juste et cohérente pour vos clients.

Le montant de vos prix vous permettra ensuite de déterminer votre salaire.

Quels éléments sont à prendre en compte pour définir ses tarifs en tant qu’auto-entrepreneur ?

Combien souhaitez-vous gagner ?

Première étape : définir la rémunération que vous souhaitez toucher chaque mois, c’est à dire ce que vous percevez une fois vos charges et vos frais annexes payés.

Partez du principe que vous allez vous accorder un mois de vacances au total sur votre année, mois durant lequel vous ne serez pas en activité et ne gagnerez donc pas d’argent.

Par exemple : si vous souhaitez gagner 2200€ par mois et donc percevoir environ 26 4000 € sur un an, vous devrez répartir le temps de travail du mois non travaillé sur les 11 restants. Vous percevrez donc 2400€ par mois après répartition.

Quels paramètres prendre en compte pour fixer vos tarifs

Votre positionnement marketing

Que proposez-vous ? Qui êtes vous ? Vous situez vous sur le marché du low-cost, du milieu de gamme ou du premium ? Autant de questions qu’il vous faut vous poser pour vous différencier de vos concurrents et de leur offre.

Parmi les points à passer en revue : votre offre, les bénéfices de votre produit/service, la qualité de vos produit/services, votre niveau d’expertise, votre notoriété) En somme, quelle valeur accordez-vous à votre activité ?

Les tarifs de vos concurrents

Les tarifs de vos concurrents devraient vous donner quelques indications sur votre situation. Analysez avec attention les prix proposés par les auto-entreprises du même secteur que le votre et concentrez-vous sur ceux qui revendiquent un positionnement similaire au votre.

Les points à prendre en compte : la similitude des produits/services proposés, les discours et promesses similaires, la proximité géographique avec votre auto-entreprise.

Vous pouvez ensuite vous aligner sur les tarifs courants, casser les prix ou encore vous positionner comme plus haut-de-gamme.

Vos charges

Vous devrez impérativement prendre en compte vos charges directes (élaboration de vos produits/services) et vos charges indirectes (notoriété et développement de votre activité).

Les charges à lister : les frais liés à votre activité, le chauffage, les factures d’internet et de téléphone, les taxes, cotisations et impôts, les frais d’assurance, les frais bancaires, etc ainsi que les dépenses ponctuelles.

Quels modes de calcul pour vos tarifs ?

Dans le cas d’une prestation de services, vous pourrez opter pour le tarif horaire et le tarif journalier :

Le tarif horaire

Généralement préconisé dans le cadre de missions ponctuelles qui facturent le nombre d’heures passées à l’élaboration d’un produit ou d’une prestation.

Afin d’estimer votre taux horaires, un simple calcul est nécessaire :

  • Total des charges mensuelles / Nombre d’heures travaillées mensuelles

Le tarif journalier

Le taux journalier est préféré dans le cadre de missions plus longues, qui se déroulent donc sur plusieurs jours. Tout dépendra alors des heures que vous accordez à votre travail/jour. On estime que le temps réellement consacré au travail facturé est de 12 à 15 jours par mois. On se base ensuite sur le même calcul que le tarif horaire.

Nota bene : Le tarif horaire et le tarif journalier sont destinés à donner des indications pour mieux définir ses tarifs en tant qu’auto-entrepreneur mais ne sont pas figés. Des ajustements doivent être faits en fonction de chaque nouvelle mission.

Il s’agira ensuite pour vous de vous accoutumer à votre nouveau statut mais aussi à la gestion de vos finances. Il s’agit pour cela de choisir le bon logiciel auto-entrepreneur gratuit pour être accompagné durant toutes les démarches relatives à la comptabilité.

La grande aventure du freelancing séduit chaque année de plus en plus de nouveaux indépendants. Seulement, voilà, comment se faire connaître sur le marché et trouver des clients lorsque l’on vient de débuter ? Le bouche à oreilles, hélas, ne suffit pas !

Découvrez 5 plateformes de mise en relation pour freelances spécialement destinées à trouver des clients plus facilement, mais aussi à vous faciliter les démarches administratives.

Upwork

Leader sur le marché et ultra-compétitive, Upwork est une plateforme généraliste qui conviendra aussi bien aux graphistes qu’aux développeurs, experts en tâches administratives, marketeurs, rédacteurs ou encore traducteurs.

L’inscription est gratuite et la totalité de l’interface est en anglais.

Il vous suffit d’indiquer votre tarification horaire pour ensuite facturer votre client, une fois la mission acceptée.

Du fait du nombre de freelances inscrits sur la plateforme, Upwork applique des frais dégressifs sur les transactions entre votre client et vous.

Les avantages d’Upwork :

  • La gestion facilitée des paiements par Paypal
  • Le contact direct entre vous et votre client
  • La possibilité de transmettre des fichiers
  • Les moyens de communication flexibles (chat, appel vidéo, etc)
  • Les tarifs

Fiverr

Tout le contenu de Fiverr est également en anglais, mais la plateforme est en contrepartie très intuitive et propose des missions simples et courtes dès 5$ aussi bien que des tâches plus complexes et nécessitant une véritable expertise.

Fiverr s’adresse plutôt à des profils créatifs, comme les graphistes, développeurs, rédacteurs, experts de la vidéo, experts du son et marketeurs.

Quant au business model, l’inscription à Fiverr est gratuite mais la plateforme ponctionne 20% du montant de chaque contrat.

Les avantages de Fiverr :

  • La diversité et les formats variés des missions
  • La définition des niveaux de qualité des missions
  • La gestion facilitée des paiements par Paypal ou virement bancaire

Si l’anglais n’a jamais été votre fort, découvrez 5euros, l’équivalent français de Fiverr.

FreelanceRepublik

Il s’agit d’une plateforme française spécialisée dans le développement informatique. FreelanceRepublik s’inscrit comme un service premium destiné à sélectionner les meilleurs freelances pour les meilleures entreprises. L’inscription est gratuite.

La plateforme procède donc à un tri avant toute mise en relation avec une entreprise. En conséquence, les freelances ne se voient proposer que des missions qui correspondent vraiment à leur champ d’expertise.

D’autre part, le site se charge des démarches administratives pour vous faire gagner du temps.

Les avantages de FreelanceRepublik :

  • La pertinence des missions selon votre profil
  • La gestion du paiement facilitée par la plateforme
  • Le côté “premium” de la plateforme

La Crème de la Crème

crème de la crème est la première plateforme séléctive de freelances, spécialisée sur métiers du digital.

La plateforme collabore uniquement avec les grandes entreprises françaises dont le CAC 40, pour des missions longues et des projets innovants.

Sur crème de la crème chaque profil est étudié un par un selon un bilan de compétences et d’expérience. Chaque freelance sélectionné est alors certifié par la plateforme. Sur plus d’un millier de candidatures de freelances par mois, la plateforme ne retient que le top 10% chaque mois.

Les métiers disponibles sur crème de la crème : UI/UX designer, chef de projet digital, développeur, data scientist, product owner, product manager, expert webmarketing, designers d’espace…

Parmi les clients réccurents de la plateforme : L’Oréal, Chanel, Engie, BNP, Crédit Agricole, Simplon, Cdiscount, Blablacar, Airbnb, Celio, Etam, Accor Hotel, Clarins, Cerruti…

Les avantages de La Crème de la crème :

  • La prise de contact très facile
  • La diversité des entreprises (Grands groupes, PME, Start-ups)
  • La richesse des missions proposées

Malt

Anciennement Hopwork, Malt est une plateforme généraliste dont la particularité est l’absence d’appels d’offre de la part des clients. En effet, ces derniers ont accès aux profils à partir d’une barre de recherche et contactent directement les freelances.

L’inscription à Malt est gratuite mais la plateforme ponctionne 10% du montant de chaque contrat.

L’idée est d’optimiser au maximum son profil (experiences, missions, etc), afin d’être rapidement repéré.

Les avantages de Malt :

  • La possibilité de ne payer aucune commission si vous amenez vos propres clients sur Malt
  • La sécurité assurée des paiements grâce à la plateforme qui joue le rôle de tiers de confiance. Le client paie la totalité des prestations avant que vos missions ne débutent.
  • La possibilité pour les clients de laisser un avis public sur votre travail

Si vous ne trouvez pas votre saint-graal, il existe aussi d’autres plateformes spécialisées pour les freelancers comme Codeurs.com, Redacteur.com ou Freelancer.com qui pourront vous permettre de trouver des clients très facilement. Vous avez l’embarras du choix !

Véritable polymorphe codeur et graphiste, le métier de webdesigner requiert à la fois des qualités techniques solides ainsi qu’un sens de l’esthétique développé.

Le webdesigner s’inscrit aujourd’hui au coeur de la conception des interfaces digitales et s’articule autour des notions d’user-experience et d’user-interface. En outre, les web-designers mettent l’apparence graphique des sites internets et des applications mobiles au service de l’ergonomie.

Si ce métier est aujourd’hui très prisé au sein des agences, la plupart des webdesigners font le choix d’exercer en tant qu’indépendant. Ce statut permet en effet de choisir soi même ses clients et ses projets. Comment, alors, devenir webdesigner en freelance ?

Quel statut pour un webdesigner freelance ?

La profession de webdesigner consiste en une prestation de services et de création. Comme pour tous les freelances, il s’agit de choisir le statut juridique le plus adapté.

Les plus communs pour des webdesigners sont :

  • Le statut de micro-entrepreneur/auto-entrepreneur : vous bénéficierez d’un régime social simplifié et du régime fiscal en vigueur pour les micro-entreprises. Idéal pour les débutants !
  • Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée : il s’agit de la version individuelle d’une SARL. Comme le statut de micro-entrepreneur, le statut d’EIRL est simple en terme de création.

Vous pouvez aussi faire le choix du statut de société unipersonnelle ou choisir le portage salarial, qui combine les avantages d’une activité en freelance et d’un salariat.

Quant au statut social, il est recommandé de se déclarer à la Maison des Artistes , cette dernière conférant le statut d’artiste-auteur. En effet, un webdesigner est considéré comme tel dans la mesure où il vend, développe et créée la direction artistique et le design d’une interface.

Avant même de lancer votre entreprise, vous allez devoir à déclarer. Eh oui, il s’agit de faire les choses dans les règles. La déclaration de début d’activité, c’est un peu comme le certificat de naissance de votre micro-entreprise. Grâce à elle, elle sera reconnue aux yeux de la loi et de la société. Rassurez-vous : il s’agit essentiellement d’une petite formalité. Et vous pouvez même l’effectuer en ligne pour gagner encore plus de temps (quand on est à son compte, le temps, c’est plus que jamais de l’argent). Voici comment vous allez procéder…

Votre première étape : trouver le formulaire adéquat

Eh oui, vous n’allez pas travailler dans le vide. Vous allez suivre un formulaire en ligne, à remplir pas à pas. Vous trouverez celui-ci sur le site Guichet Entreprises Vous constaterez rapidement que vous allez avoir différents champs à remplir, avec des onglets automatiques pour certains d’entre eux. Rassurez-vous : vous pourrez aussi l’imprimer via le site du Service Public pour l’envoyer par la poste si vous préférez (ou si votre navigateur fait des siennes, ce qui arrive malheureusement parfois pour certaines parties de la déclaration en ligne).

Premier choix à effectuer : le type d’activité

Le formulaire ne sera pas le même que vous commenciez une activité commerciale, artisanale ou libérale. Après votre inscription, le site vous demandera d’inscrire votre activité, sa localisation et la forme juridique choisie.
Toutes ces informations, comme les suivantes, seront ensuite transmises au CFE (centre de formalité des entreprises) dont vous dépendez.

Rentrez vos coordonnées

C’est le moment d’indiquer toutes les informations utiles pour l’administration. Votre adresse, votre nom, votre date de naissance… C’est là aussi que vous cocherez les cases adéquates si vous souhaitez toucher l’Accre, si vous exercez votre activité de manière saisonnière, à votre domicile ou ailleurs. Vous indiquerez aussi la date de début d’activité (au plus tard dans le mois qui suit l’envoi du formulaire).

Attention au volet social

Ce formulaire en ligne vous engage aussi pour les prestations sociales (et les charges y afférent). Vous devrez indiquer si vous souhaitez déclarer votre chiffre d’affaires de manière mensuelle ou trimestrielle. Et sélectionner l’organisme conventionné par la Sécurité sociale - Indépendants pour votre assurance maladie. Il est généralement conseillé d’opter en priorité pour un organisme géographiquement proche de vous, afin de pouvoir les contacter facilement. Vous pourrez par la suite choisir une mutuelle complémentaire, dans cet organisme ou dans un autre.

Le volet fiscal, une histoire de calculs

Au niveau du volet fiscal, vous devrez opter pour ou contre le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Avant 2018, si vous partiez sur cette option, votre impôt était calculé automatiquement chaque mois en fonction de votre déclaration de chiffre d’affaires. Dans le cas contraire, il fallait déclarer ses revenus lors de la déclaration d’impôts annuelle. Néanmoins, avec le prélèvement à la source qui deviendra effectif dès 2019, tout le monde sera soumis au précompte, en fonction du chiffre d’affaires déclaré et cette case sera certainement bientôt supprimée du dispositif.

Vérifiez bien toutes vos données avant d’envoyer votre déclaration de début d’activité. Si vous avez le moindre doute, vous pouvez les enregistrer pendant quelques jours avant de les valider. Tout envoi est par contre définitif.

Après avoir exercé des années au même poste où dans le même secteur, nombreux sont les cadres qui se lancent finalement en tant que consultants. Forts de leur expertise, ils sont en mesure de délivrer de précieux conseils stratégiques aux entreprises.

Si un consultant peut dépendre d’un cabinet de conseil, il peut tout à fait intervenir en tant qu’indépendant. Le statut de freelance est de ce fait très privilégié par les conseillers d’entreprise, car plus avantageux financièrement. A savoir qu’il existe égalementune différence entre un indépendant et un auto-entrepreneur. Ainsi, un freelance peut être opté pour le statut d’auto-entrepreneur.

Toutefois, il requiert une auto-discipline de fer et une faculté de gestion supérieure : en effet, le consultant indépendant n’est plus seulement conseiller mais doit aussi gérer ses rendez-vous lui même, développer sa notoriété et prendre en charge sa comptabilité.

Par ailleurs, il existe des différences salariales notables entre un consultant salarié un consultant freelance : quelles sont-elles ?

Salaire freelance : combien gagne un consultant salarié en moyenne ?

Tout d’abord, le consultant salarié bénéficie d’une certaine régularité dans ses revenus. Sa situation demeure stable, et au freelance de base peuvent s’ajouter des primes selon sa performance annuelle.

En somme, le consultant salarié bénéficie de la sécurité de l’emploi, et son statut lui permet de cotiser à l’assurance chômage. En restant salarié tout au long de sa carrière, le consultant n’aura pas de ruptures ni de changements de caisses de cotisations qui peuvent entraîner des complications à la retraite.

Combien gagne un consultant indépendant en moyenne ?

En étant indépendant, le conseiller est pleinement maître de son activité, y compris en ce qui concerne sa rémunération, soit l’ensemble de montants perçus en tant que salaire et les avantages connexes. Ainsi, le consultant freelance peut fixer une rémunération (dont le salaire) plus flexible en fonction de son volume d’affaires, de ses compétences et du marché, et se doit de trouver le juste milieu, à la valeur de son expertise.

Le consultant freelance gère donc ses contrats de A à Z. De ce fait, il peut parfois traverser des périodes de creux en l’absence de missions ou lorsqu’il s’accorde quelques jours de congés (ces derniers n’étant pas payés).

Du fait de son régime particulier, le statut d’indépendant lui confère de nombreux avantages dont les possibilités de :

  • Déduire un certain nombre de charges de ses impôts (contrairement au salarié)
  • Gérer sa retraite par capitalisation
  • Réinvestir ses bénéfices facilement

En contrepartie, le consultant freelance doit savoir se faire connaître, prospecter, attirer de nouveaux clients, et accroître rapidement son activité.

Comment fixer son salaire freelance en tant que consultant ?

La vraie question pour un indépendant est ; combien voudrais-je gagner ? Il s’agit tout d’abord de garder à l’esprit qu’au salaire mensuel doit s’ajouter certaines charges en fonction du statut : indépendant ou indépendant auto-entrepreneur ?

Afin de fixer un tarif de prestations journalier (et ensuite son salaire freelance) le consultant indépendant doit savoir se poser les bonnes questions :

  • Quels sont les tarifs de la concurrence ?
  • Quel prix le client est-il prêt à payer ?
  • Quel sont les compétences requises ?
  • Quel est le niveau de difficulté de la mission ?
  • Quelle est la durée de la mission ?

Il s’agit ensuite pour le consultant freelance de :

  1. Définir le salaire freelance qu’il souhaite percevoir
  2. Définir les tarifs de ses prestations
  3. Evaluer les charges qu’il devra soustraire
  4. Calculer le nombre de jours à facturer (temps de conseil réel) afin d’obtenir le salaire souhaité

Nota bene : il faudra prévoir du temps pour l’administration et la vente et déterminer si le nombre de jours facturés est raisonnable en terme de charge de travail. Par exemple, si un consultant freelance facture 20 jours par mois pour avoir le salaire qu’il souhaite, il doit rajouter 20 à 40% de temps relatif à la gestion, prospection,vente, ce qui le fera travailler 7/7 jours.

Il s’agira ensuite pour lui de s’accoutumer à son nouveau statut mais aussi à la gestion de ses finances. Il s’agit pour cela de choisir le bon logiciel pour être accompagné durant toutes les démarches relatives à la comptabilité.